QuartierScore
🇨🇦 Convention fiscale FR-Canada 1975 · conjoint de fait

Acheter en France depuis le Québec.

Convention fiscale FR-Canada, statut résident 180 jours, succession bilatérale, reconnaissance du conjoint de fait. Le rapport adapté pour 14,90 €.

Commander le rapport · 14,90 €PDF par email · sans création de compte

— Profil acheteur québécois moyen

Budget typique

250 000 — 450 000 €

Régions privilégiées
  • • Provence-Alpes-Côte d'Azur (climat)
  • • Bretagne (familles d'origine)
  • • Aquitaine + Bordeaux
  • • Paris (pied-à-terre)

Conversion CAD/EUR sur 6 mois glissants : variations de ±5 % observées. Bloquer le taux avec votre banque avant signature.

— Trois piliers

Pourquoi ce rapport vous aide

01

Convention fiscale FR-CA 1975

Revenus fonciers imposés en France uniquement. Déclaration informative au Canada/Québec pour crédit d'impôt étranger.

02

Précaution conjoint de fait

L'union de fait québécoise n'est PAS reconnue dans la succession française. Testament authentique notaire français essentiel.

03

Achat librement autorisé

Aucune restriction pour résident canadien. Procédure identique à celle d'un résident français : compromis, acte authentique, droits de mutation.

Saisissez l'adresse du bien que vous visez

Page 1 dédiée aux résidents québécois (fiscalité bilatérale, succession, conjoint de fait).

Paiement VISA / MasterCard accepté en CAD ou €
Prix unique
14,90

TTC · Paiement unique · Aucun abonnement

  • Livraison instantanée par email
  • Données publiques ADEME · Méthode 3CL 2026
  • Remboursement intégral en cas d'erreur de calcul

— Questions fréquentes

Spécificités de ce segment

Quelle convention fiscale s'applique entre la France et le Canada ?

La convention fiscale France-Canada signée le 2 mai 1975 (modifiée par les protocoles du 16 janvier 1987, du 30 novembre 1995 et du 2 février 2010) prévoit que les revenus fonciers issus de biens immobiliers situés en France sont imposables en France. Le Québec, en tant que province, applique en outre ses propres règles (loi sur les impôts du Québec) — votre comptable canadien doit déclarer le bien français sur votre déclaration provinciale pour calcul du crédit d'impôt étranger (formulaire T2209 fédéral, TP-772 provincial).

Mon statut de résident canadien change-t-il si je passe du temps en France ?

Vous restez résident canadien si vous résidez moins de 183 jours dans l'année civile en France (règle générale de la convention fiscale). Au-delà, vous pouvez devenir résident fiscal français — avec impact sur votre supplément de revenu garanti (SRG), votre régie des rentes du Québec, et votre couverture maladie. Notre rapport ne se substitue pas à votre conseiller fiscal canadien — mais alerte sur ces seuils dans la page 1.

Et le conjoint de fait québécois — quelle reconnaissance en France ?

Le conjoint de fait québécois (union de fait) n'est PAS automatiquement reconnu dans la succession française. Le PACS français existe mais ne donne pas les mêmes droits successoraux qu'un mariage. SOLUTION : si vous êtes en union de fait au Québec, faites établir un testament authentique chez un notaire français qui désigne votre conjoint comme héritier (legs résiduel ou universel). Sans testament, le bien français passera à vos enfants ou ascendants — pas à votre conjoint de fait. Notre rapport rappelle cette précaution juridique importante.

Comment se déroule la succession bilatérale ?

Si vous décédez en étant propriétaire en France : la France applique son droit successoral (Code civil) au bien immobilier français — partage entre héritiers selon les règles françaises. Le Canada/Québec applique ses règles aux autres biens (Canada et Québec). Pas de double impôt grâce à la convention — mais le calendrier diffère, et les notaires des deux pays doivent coordonner. Compter 12 à 18 mois pour la succession transfrontalière complète.

Quel est le profil typique du Québécois acheteur en France ?

Trois profils dominants observés : (1) retraités préparant un "pied-à-terre" en France pour les hivers européens, souvent en Provence ou en Bretagne ; (2) actifs en télétravail acquérant une résidence secondaire familiale ; (3) Québécois ayant des origines familiales européennes (souvent française ou italienne) acquérant pour la communauté de la diaspora. Les budgets observés se situent typiquement entre 250 000 € et 450 000 € — significativement moins que l'achat au centre-ville de Montréal en CAD.